Tendinites chroniques et vermifugation : un lien méconnu qui interroge
- prunearnoul
- 27 sept. 2025
- 3 min de lecture

Deux mondes que tout oppose… en apparence
À première vue, rien ne semble relier la douleur lancinante d’une tendinite chronique et le geste banal de se vermifuger. L’un évoque les fibres tendineuses enflammées, la limitation de mouvement, la souffrance mécanique. L’autre renvoie à l’hygiène interne, à l’élimination des parasites intestinaux. Pourtant, certaines recherches émergentes, des témoignages cliniques et une lecture hors des sentiers battus ouvrent une hypothèse troublante : et si des infestations parasitaires, souvent silencieuses, entretenaient l’inflammation chronique au cœur de nos tendons ?
1. Comprendre la tendinite chronique : une inflammation qui ne guérit pas
Définition : la tendinite chronique n’est pas qu’une inflammation ponctuelle du tendon, mais une altération profonde de la matrice collagénique. Les fibres perdent leur capacité de régénération, entraînant douleur, raideur, et récidives.
Origines classiques reconnues : sur-sollicitation mécanique, troubles posturaux, carences en minéraux, manque de récupération.
Mais un point aveugle demeure : pourquoi, chez certains, la tendinite persiste malgré repos, kinésithérapie, anti-inflammatoires et infiltrations ?
2. L’hypothèse oubliée : les parasites comme déclencheurs invisibles
Dans les approches médicales conventionnelles, les parasites intestinaux sont associés à des symptômes digestifs (diarrhées, douleurs abdominales, amaigrissement). Pourtant, les médecines traditionnelles — de l’Ayurvéda à la médecine chinoise — savent depuis longtemps que les parasites impactent aussi les tissus conjonctifs, les articulations et les fascias.
Les vers et leurs toxines : certains parasites sécrètent des molécules inflammatoires qui circulent dans le sang. Ces toxines augmentent la perméabilité intestinale et favorisent une inflammation systémique.
Leur affinité avec le collagène : plusieurs espèces (ankylostomes, ascaris, strongyloïdes) possèdent des enzymes capables de dégrader le collagène, exactement le tissu dont sont faits nos tendons.
Leur rôle dans l’échec des traitements classiques : tant que la source toxique et inflammatoire persiste, la réparation tendineuse est compromise.
3. Les coïncidences qui n’en sont peut-être pas
De nombreux thérapeutes de terrain observent un phénomène intrigant :
Patients traités pour tendinites chroniques voient leurs douleurs diminuer drastiquement après une cure antiparasitaire naturelle (ex. : huiles essentielles de thym, extraits de pépins de courge, artemisia).
Cas de sportifs de haut niveau dont les inflammations récurrentes disparaissent après vermifugation ciblée.
Témoignages d’individus traités à l’ivermectine (controversée durant la crise sanitaire) rapportant une régression surprenante de douleurs musculosquelettiques chroniques.
4. Une explication biologique plausible
Plusieurs mécanismes peuvent expliquer ce lien :
L’inflammation systémique : les parasites créent un “terrain inflammatoire” chronique, qui fragilise les tissus déjà sollicités.
L’attaque directe du collagène : certaines enzymes parasitaires déstructurent les tendons, freinant leur cicatrisation.
Le vol nutritif : les vers intestinaux consomment les vitamines (B, C) et minéraux (magnésium, zinc, silicium) essentiels à la régénération tendineuse.
La modulation immunitaire : les parasites détournent le système immunitaire, créant des déséquilibres qui prolongent les inflammations locales.
5. Ce que la médecine officielle ne dit pas
La médecine moderne occidentale ne relie quasiment jamais douleurs musculosquelettiques chroniques et parasitisme. Pourquoi ?
Parce que vermifuger l’adulte est un tabou : considéré comme inutile dans les pays industrialisés, alors que la prévalence réelle reste sous-estimée.
Parce que cela dérangerait un modèle pharmaceutique : combien de patients “accrochés” aux anti-inflammatoires ou aux séances de kinésithérapie verraient leurs douleurs s’envoler simplement après une cure antiparasitaire régulière ?
Parce que les études manquent volontairement : aucun financement pour explorer une piste qui ne génère pas de brevets rentables.
6. Pratiques concrètes : comment explorer cette piste
Sans tomber dans l’auto-médication sauvage, il existe des voies naturelles et accessibles pour tester cette hypothèse :
Cures antiparasitaires douces :
Graines de courge crues (vermifuge ancestral).
Tisane d’armoise (Artemisia annua, attention aux dosages).
Huiles essentielles (thym, origan, girofle, à manier avec prudence).
Alimentation anti-parasitaire : réduire les sucres rapides, terrain favori des vers.
Vermifugation régulière : dans certaines traditions, les familles se vermifugeaient deux fois par an, comme on nettoie une maison.
Surveillance des signaux : fatigue chronique, troubles digestifs diffus, démangeaisons anales nocturnes, douleurs migrantes — autant de pistes d’alerte souvent ignorées.
7. Témoignages et ouverture
Des sportifs, thérapeutes et patients racontent que leur “tendinite rebelle” a cessé de résister après une cure antiparasitaire. Est-ce un hasard ? Un effet placebo ? Peut-être. Mais face à des douleurs chroniques invalidantes, peut-on se permettre de ne pas explorer cette piste ?
Conclusion : Et si la clé était dans l’invisible ?
L’idée qu’un simple parasite puisse saboter la guérison d’un tendon paraît saugrenue… jusqu’à ce qu’on regarde les faits biologiques et les témoignages accumulés.
La science officielle, aveuglée par ses certitudes, ignore encore cette voie. Pourtant, le parallèle est troublant : tendinite chronique = inflammation persistante ; parasitisme chronique = inflammation systémique.
L’un pourrait nourrir l’autre.
Vermifuger, ce geste ancestral oublié, pourrait bien redevenir un outil de libération des corps — une arme simple, discrète, mais puissante, pour redonner à nos tendons la possibilité de cicatriser enfin.
Prune Arnoul




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