L’AUTONOMIE DE SANTÉ : COMPRENDRE POURQUOI C’EST DEVENIR LIBRE
- prunearnoul
- 22 nov. 2025
- 5 min de lecture

1. Pourquoi parle-t-on aujourd’hui de “médicalisation forcée” ?
Beaucoup de gens se disent :
“La médecine, c’est fait pour nous protéger, non ? Où est le problème ?”
Bien sûr :
· les hôpitaux sauvent des vies,
· les médecins sont indispensables,
· les médicaments peuvent être essentiels.
Le problème vient d’ailleurs.Il vient du fait que, depuis quelques années, on ne soigne plus seulement les maladies : on surveille les gens en permanence.
Chaque moment de la vie est devenu un motif médical :
· fatigue = potentiel trouble,
· enfant énergique = peut-être “hyperactif”,
· vieillissement = “risque multiple”,
· alimentation = danger chimique,
· stress = pathologie.
On ne parle plus de “vivre”, mais de “réduire le risque”.
Ce phénomène porte un nom :👉 la médicalisation de la vie, décrite par Ivan Illich dans “Némésis Médicale” (Seuil, 1975).
Illich expliquait que, quand tout devient médical, les individus perdent leur autonomie, et la société devient dépendante des institutions de santé.
Aujourd’hui, nous sommes exactement dedans.
2. Le citoyen devient patient “obligatoire” : comment ça s’installe ?
La médicalisation forcée n’arrive jamais d’un coup. Elle avance par étapes, douces, silencieuses, mais constantes.
a. On vous rend anxieux.
Campagnes :
· “dépistez-vous”,
· “surveillez-vous”,
· “protégez-les autres”,
· “si vous ne le faites pas, vous êtes irresponsable”.
b. On vous infantilise.
On ne vous demande plus :“Que voulez-vous faire pour votre santé ?” Mais :“Voilà ce que vous devez faire.”
c. On vous conditionne.
Accès à certains droits, activités, métiers, assurances…de plus en plus liés à une preuve médicale.
d. On crée une norme sociale.
Ce n’est plus :“je choisis mon soin”. Mais :“tout le monde fait ça, tu dois le faire aussi.”
Ce glissement crée une illusion :
· désobéir = mettre en danger,
· refuser = être égoïste,
· questionner = être complotiste.
Le consentement n’existe plus : il reste une case à cocher.
3. Pourtant, la loi dit clairement : votre corps vous appartient
Peu de citoyens savent que les textes officiels défendent leur droit absolu de dire NON.
✔ Code de la Santé Publique, Article L1111-4
· “Toute personne a le droit de refuser tout traitement.”
· “Aucun acte médical ne peut être pratiqué sans votre consentement.”
✔ Code civil, Article 16-3
· Atteinte au corps humain = seulement
o s’il y a nécessité médicale,
o et consentement de la personne,
o sauf urgence vitale.
✔ Convention d’Oviedo (Conseil de l’Europe, 1997), Article 5
· “Une intervention médicale nécessite le consentement libre et éclairé.”
✔ Code de Nuremberg (1947), Principe 1
· “Le consentement volontaire est absolument essentiel.”
· Il doit être sans pression, ni menace, ni contrainte.
Ces textes existent pour une raison simple :👉 l’histoire a déjà montré qu’on peut utiliser la médecine pour contrôler les populations.
Ils disent tous la même chose :
Votre corps n’appartient qu’à vous.
4. Pourquoi la confiance aveugle n’est plus possible ?
Beaucoup de personnes n’ont pas encore conscience d’un fait essentiel :
⚠ Il existe un écart gigantesque entre la science médicale…
…et les décisions politiques de santé.
Et ce fossé s’explique très simplement :
a. L’industrie pharmaceutique influence les lois
Sources visibles :
· Corporate Europe Observatory – “Pharmaceutical Lobby in Brussels” (2019)
· Public Citizen – “Big Pharma’s Lobbying Machine” (2020-2024)
Ces rapports montrent :
· millions dépensés pour influencer les décisions,
· présence d’anciens lobbyistes dans les organismes de régulation,
· experts qui travaillent à la fois pour les labos et les agences publiques.
b. Certaines organisations mondiales dépendent de financements privés
Source :
· WHO Foundation – “Dark Money in Global Health” (2024)
Quand des donateurs anonymes financent les priorités de santé mondiale,qui décide réellement des recommandations ?
c. La médecine moderne elle-même reconnaît la surmédicalisation
Sources visibles :
· BMJ – “Too Much Medicine” (2012-2024)
· JAMA – “Less is More” (2010-2024)
· “Preventing Overdiagnosis” (Oxford, 2013-2024)
Ces programmes scientifiques démontrent :
· des dépistages créent plus de malades qu’ils n’en sauvent,
· trop d’examens = fausses alertes,
· trop de traitements = effets secondaires inutiles.
Autrement dit :
Ce n’est pas la médecine le problème.C’est son usage excessif, industrialisé, pressurisé, rendue obligatoire.
5. Pourquoi l’autonomie de santé est LA solution ?
Beaucoup pensent que l’autonomie, c’est “tout refuser” ou “faire n'importe quoi”.C’est faux.
L’autonomie de santé, c’est :
✔ a. Comprendre ce qu’on vous propose
Bénéfices, risques, alternatives, incertitudes.
✔ b. Décider par vous-même
Comme le prévoit la loi.
✔ c. Ne plus céder à la peur
La peur est un outil de contrôle.Elle fait obéir.
✔ d. Reprendre confiance en votre jugement
Vous n’êtes pas stupide.Vous pouvez poser des questions.Vous pouvez douter.Vous pouvez dire non.
✔ e. Trouver l’équilibre
· Soins utiles : oui.
· Surtraitements : non.
· Actes imposés : jamais.
Parce que le corps n'est pas un espace administratif.C'est votre intimité, votre histoire, votre avenir.
6. Les pièges à éviter (pour ne pas tomber dans l’autre extrême)
L’autonomie, ce n’est pas :
· tout rejeter,
· arrêter des traitements vitaux sans suivi médical,
· croire n’importe quel “gourou”,
· tomber dans la paranoïa totale.
L’autonomie intelligente, c’est :
· réfléchir,
· s’informer,
· demander plusieurs avis,
· comprendre les enjeux financiers,
· écouter votre corps,
· refuser la pression sociale.
C’est ce que le Code de la Santé Publique appelle :
“décision de santé partagée”.
7. ce que personne n’a encore expliqué clairement au grand public
Voici la vérité simple, nette, compréhensible pour tous :
a. Les institutions veulent vous faire croire que vous n’avez pas le choix.
Mais la loi dit l’inverse.
b. La pression médicale ne vient pas uniquement de médecins.
Elle vient :
· des compagnies d’assurance,
· des lobbys pharmaceutiques,
· des institutions internationales,
· de la culture de la peur.
c. Le consentement doit être LIBRE.
Libre =
· sans chantage,
· sans menace,
· sans perte de droits,
· sans stigmatisation sociale.
d. L’autonomie de santé n’est pas un acte de rébellion.
C’est un retour à la normalité,à ce que disent les textes juridiques,à ce que respecte la vraie éthique médicale.
e. Défendre son corps, ce n’est pas être contre la médecine.
C’est être pour la liberté humaine.
L'autonomie de santé n’est pas un combat… c’est un réveil
Quand les institutions tentent de transformer le citoyen en patient permanent, revendiquer son autonomie de santé devient un acte de lucidité.
Les textes officiels le confirment :
· Code de la Santé Publique (L1111-4)
· Code civil (16-3)
· Loi Kouchner (2002)
· Convention d’Oviedo (1997)
· Code de Nuremberg (1947)
Tous disent :
Votre corps vous appartient. Votre consentement n’est pas négociable.
Et lorsque les lobbys, la peur ou la pression sociale tentent d’éteindre cette vérité, l'autonomie devient plus qu’un choix personnel :
👉 un acte de résistance douce, pacifique, mais déterminée.
Parce que la première liberté, la plus intime, la plus sacrée, c'est celle qui commence par vous.




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